26 septembre 2011

De celle qui savait ce qu'elle voulait mais qui pouvait pas quand même

 

Bon.

A force d'être dans les couches culottes et les bavoirs toute la journée vu que c'est la seule chose qui m'arrive, forcément la maternité, tout ça, c'est devenu un peu mon seul sujet de conversation (mais contre mon gré, hein, je précise. Je suis pas spécialement une folle furieuse du bébé et de l'instinct maternel à la base).

Donc pardon, mais jusqu'à ce que quelqu'un se dévoue pour ma future tablette graphique (je peux être trèèès lourde), ici, ça parlera morve et petits pots.

 

Alors voilà, j'ai un problème. J'aimerais bien faire quelque chose de ma vie, trouver un boulot, finir mes études (ouais, plutôt finir mes études avant de trouver un boulot), ou à défaut (mais A DEFAUT) pouvoir bouquiner (non mais parce qu'à force, j'ai une liste de bouquins à lire longue comme le bras) ou aller à une expo peinarde. Ce qui s'appelle se cultiver, quoi.

Passer de ça:

cerveau_vide (état actuel de mon intellect)

à ça:

escalier_sans_fin

(état habituel de mon cerveau. ça peut paraître tordu,

mais j'aime bien quand c'est compliqué)

 

Le souci (parce qu'il y en a un, sinon ce serait trop beau), c'est que n'ayant pas d'emploi, je ne suis absolument pas prioritaire sur les listes de crèche. Oui, mais pour en trouver un, d'emploi, encore faudrait-il que je puisse caser mon mouflet quelque part.

 

Nous disions donc: pour retrouver ma vie intellectuelle, je fais comment, moi?

Posté par Cumulomnibus à 22:13 - Maternité et autres déboires - Commentaires [0] - Permalien [#]

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