14 octobre 2011
Equinoxe
Les choses rentrent doucement dans l'ordre. En pleurant suffisamment Avec une très grande dignité, j'ai insisté un peu auprès de la crèche et, miracle, ils ont pu m'obtenir une place. Oh, pas des journées entières, non, deux après-midi par semaine.
Ce qui me suffit amplement pour avoir de nouveau cette sensation de légèreté, de liberté et d'insouciance qui me manquait tant. De nouveau, je vais pouvoir flâner le nez au vent, mon appareil photo jamais très loin, pour immortaliser des petits instants de vie, des moments hors du temps...
Grignoter la vie!
L'automne a définitivement posé ses valises, ici. L'affaire du déménagement prend fin, je me sens bien dans notre nouveau chez-nous. De là où j'écris, j'ai vue sur des kilomètres à la ronde, et voir tous ces arbres baigner dans la brume m'enchante. J'ai soudain envie de rêveries, de douceur, de balades le long de la mer, puis de revenir m'enrouler dans un plaid sur le canapé, un mug de thé brûlant pas loin et regarder Rebecca (ou Ma cousine Rachel, tiens, à mettre dans la to do list).
13 octobre 2011
Bébert
Bébert, c'est un peu mon daily candy coupable.
Sur Fashion Faut Pas (FFP pour les intimes), il épingle les looks improbables de la blogo mode française, mais surtout leurs dérives (sponso cachée, lectorat pris pour du bétail...) et leur superbe langue de bois (coucou Mon Blog de Fille!).
Personne ne sait qui il est. Des bruits courent qu'il serait l'ex d'une de ces blogueuses modes, ou peut-être même l'une d'entre elles. Bébert, c'est une sorte de Zorro. Ou de Fantômette (ouais, non, Zorro c'est un plus classe quand même). En gros: le justicier des faibles internautes opprimés, le porte-parole de ceux qui s'insurgent d'être considérés comme des moutons dont la matière grise aurait croisé celle d'une poule.
Bébert, il poste son article épicétou (je veux dire: il intervient rarement dans les commentaires). C'est alors qu'intervient une armée infernale, j'ai nommé: les Bébert's girls. Des commentatrices, quelques commentateurs, qui vont faire vivre l'article plusieurs jours en apportant leur pierre à l'édifice. Pour l'instant, je n'ai jamais osé commenter là-bas, mais j'avoue qu'à force d'y passer autant de temps, à tout lire, je me suis bien attaché à tout ce petit monde, et peut-être qu'un jour, j'oserai enfin poster chez eux.
En fait, plus que Bébert, je crois que c'est eux les vraies stars de FFP!
Alors franchement, franchement, rien que pour les sourires niais que vous m'arrachez par vos commentaires sans concessions, merci!

Ce n'est peut-être pas beau de critiquer, mais quand on voit ça,
ça s'appelle tendre le bâton pour se faire battre, non?
26 septembre 2011
De celle qui savait ce qu'elle voulait mais qui pouvait pas quand même
Bon.
A force d'être dans les couches culottes et les bavoirs toute la journée vu que c'est la seule chose qui m'arrive, forcément la maternité, tout ça, c'est devenu un peu mon seul sujet de conversation (mais contre mon gré, hein, je précise. Je suis pas spécialement une folle furieuse du bébé et de l'instinct maternel à la base).
Donc pardon, mais jusqu'à ce que quelqu'un se dévoue pour ma future tablette graphique (je peux être trèèès lourde), ici, ça parlera morve et petits pots.
Alors voilà, j'ai un problème. J'aimerais bien faire quelque chose de ma vie, trouver un boulot, finir mes études (ouais, plutôt finir mes études avant de trouver un boulot), ou à défaut (mais A DEFAUT) pouvoir bouquiner (non mais parce qu'à force, j'ai une liste de bouquins à lire longue comme le bras) ou aller à une expo peinarde. Ce qui s'appelle se cultiver, quoi.
Passer de ça:
(état actuel de mon intellect)
à ça:

(état habituel de mon cerveau. ça peut paraître tordu,
mais j'aime bien quand c'est compliqué)
Le souci (parce qu'il y en a un, sinon ce serait trop beau), c'est que n'ayant pas d'emploi, je ne suis absolument pas prioritaire sur les listes de crèche. Oui, mais pour en trouver un, d'emploi, encore faudrait-il que je puisse caser mon mouflet quelque part.
Nous disions donc: pour retrouver ma vie intellectuelle, je fais comment, moi?
23 septembre 2011
Cher blog...
Ouais, ouais, je sais.
ça fait des mois et des mois que je t'ai lâchement abandonné, après seulement deux pauvres petits articles.
MAIS. Entre-temps, tu vois, j'ai accouché, et les emmerdements ont commencé un bonheur indiscible est venu tout bouleverser (merde alors). J'étais un peu débordée.

Un peu comme ça. La blondeur en moins et le gras et les larmes en plus.
Maintenant que les choses rentrent peu à peu dans l'ordre, que mon lardon (qui va bien, merci) est un peu plus flex et que je vais pouvoir le coller à la crèche, MOUHAHAHA, on va essayer de reprendre le cours des choses, toi et moi. En espérant que tu ne m'en veuilles pas trop.
Ah oui, autre chose: attends-toi à ce que le monde entier soit privé de mon art et de mon talent insolent jusqu'à ce que mon mari (youhou, chéri!) ou un lecteur égaré par ici (sait-on jamais...) me pourvoie en tablette graphique. Non, parce que décidément, le combo "dessin au crayon - scan - je tente d'encrer tout ça pour un résultat de toutes façons minable", zut, quoi.
Sur ce je te laisse, l'appel du biberon se fait irrésistible.
Mais à très bientôt, hein, tu me manques déjà!
08 décembre 2010
La sous-évolution
Force est de constater que, comme tout pokémon qui se respecte, moi aussi j'ai évolué.
Mais contrairement aux autres (à part peut-être Insolourdo, et encore - oui, j'ai fait des recherches, un blog c'est sérieux), mon évolution s'est faite dans un sens que je n'attendais pas trop.
La faute à quoi? A moi surtout, et à un paquet de choses nouvelles qui sont toutes arrivées en même temps. Bref: il serait temps que je me reprenne en main, et que je parvienne à ne plus considérer ce corps qui change comme quelque chose de difforme et presque monstrueux.
Après tout, c'est normal, non?
(Mais si, mon petit ventre chéri, tu pouvais grossir un peu moins vite et de manière moins spectaculaire, je t'en serais quand même très reconnaissante)
07 décembre 2010
Ouvrez le ban!
Bon, ça y est: ça fait depuis 2003 que je suis pas mal de blogs, et enfin je m'y mets.
En espérant que ça dure plus d'une semaine!
Je déclare donc ce blog: ouvert.



